Défait lourdement à Orléans, Coach Éric s’exprime

Au nom de toute l’équipe, je tiens à présenter mes excuses pour cette parodie de match disputé à Orléans.

– à tous les dirigeants,
– à tous nos partenaires et supporters, en ayant une pensée particulière à ceux qui ont fait le long déplacement hier soir.

Cette « défaite » est sans nul doute la pire de notre courte histoire en Jeep Élite et surement la plus pitoyable de ma carrière de coach !
J’espère que comme nous, les joueurs sauront se remettre en cause et préparer (dès cet après-midi, à huis clos) la rencontre cruciale de vendredi prochain contre Boulazac en retrouvant FIERTÉ et RESPECT DES VALEURS DE NOTRE CLUB L’ESSM.
Sportivement
Coach Éric Girard

De Chicago à Carpentier ou la drôle semaine de Joe Alexander

Vous avez dit bizarre ou vous avez dit Bigard ? Les deux mon capitaine. Arrivé lundi, et en plein jet lag, Joe Alexander, la nouvelle recrue de l’ESSM, qui remplace Toarlyn Fitzpatrick, s’est entraîné deux fois au Chaudron, mais ce matin et demain, à cause du gala de Jean-Marie Bigard, les Stellistes ont dû aller faire tête à Carpentier. Avant d’aller défier Orléans dans ce qui s’annonce comme un match hyper important, il faut bien avouer que ce n’est pas l’idéal. On n’est pas dans la tête du sieur Joe, mais nul doute qu’il doit se demander où il a posé les baskets en découvrant la lumière jaune et blafarde de Carpentier. On ne va pas cracher dans la soupe, car cette bonne vieille salle a fait vivre des moments magiques aux supporters stellistes. Non, là, c’est juste que c’est de la Jeep Elite et que le décalage est fort. Bon, voilà pour le decorum.
Reste que c’est le grand gaillard qui nous intéresse au premier chef. On a envie de voir le big CV dans ses œuvres, même si, c’est très clair, il ne peut cracher le feu après deux jours avec ses nouveaux équipiers. Mais il ne faut pas longtemps pour comprendre que le camarade Joe respire et transpire le basket. Aussi grand que le Tank (Frank Hassell), il dribble avec aisance et dès qu’il en sent le besoin, il prend les choses en main. Son shoot armé (très) haut est difficile à contrer. On sent aussi très vite que la ligne à 3 points n’est pas un problème. Ça dégaine très vite et ça fait souvent filoche. Sa technique s’exprime aussi parfaitement sur le fade away (tir en reculant).
Ce n’est forcément qu’une première impression à conforter dans la rugueuse et musclée Jeep Elite, mais manifestement, c’est un super calibre qu’ont touché là coach Eric et son staff avec la bénédiction du directoire.
L’autre satisfaction de cette séance toute en ambiance safranée, c’est le niveau. Depuis le retour de Jo (Tabu) et Ben (Mangin), le niveau technique est bien meilleur. Et puis ça fight aussi bien mieux dans la peinture, avec notamment un Tank qui rugit quand il cueille un rebond off et le remet dedans, le même Tank dont le petit skyhook est redevenu efficace. Et puisqu’on parle efficacité, citons Jo Tabu, impressionnant à zéro degré. Avec les deux meneurs revenus et Alexander, l’ESSM n’a rien à voir avec celle de Gravelines ou Bourg. On croise les doigts pour que toutes ces bonnes sensations explosent en même temps sur le parquet d’Orléans.
PHILIPPE CADART

All Star Game 2019 : Les votes du public sont ouverts

Comme chaque année, un jury d’expert se réunira pour envoyer à l’AccorHotels Arena les meilleurs joueurs français et étrangers du championnat de France à l’occasion du All Star Game LNB.

De leur côté, les fans peuvent voter pour deux joueurs : leur joueur français favori et leur joueur étranger favori. À ce propos les votes viennent d’ouvrir et nous vous invitons à aller voter pour vos Portelois préférés : https://www.mesallstars.fr

Important : il est possible de voter une fois par jour !

Joe Alexander, gros CV NBA – Euroligue signe au Portel jusqu’à la fin de saison

Chers Partenaires, Chers Supporters,

Le club de l’ESSM est heureux de vous annoncer l’arrivée de Joe ALEXANDER, 32ans, 2,03m. Natif de Taïwan au double passeport américano-israélien, Joe a un statut de bosman. Drafté en 8ème choix NBA en 2008, Joe a évolué en Russie, Italie, Israël… Cet intérieur globe trotter évoluait en Turquie à Besiktas saison 2018-2019, jouant sur les deux tableaux avec la BSL le weekend et la Champions League en semaine.

Carrière professionnelle :
➡️ Milwaukee Bucks (2008-2010) avec une moyenne de 4,7 points et 1,9 rebond par match.
➡️ Chicago Bulls (2010) Alexander a été échangé contre John Salmons, 0,7 point et 0,8 rebond par match.
➡️ Texas Legends (2011) NBA D-League, avec une moyenne de 20,2 points et 8,9 rebonds par match.
➡️ BC Krasnye Krylya Samara (2011-2012) Superligue de Russie, 8,7 points et 3,8 rebonds par match. Suite à une opération du tibia, il a dû opter pour une transition en 2012.
➡️ Golden State Warriors (2013) puis a évolué avec les Santa Cruz Warriors, 13,7 points et 7 rebonds par match.
➡️ Maccabi Tel Aviv (2014-2015) Première Division israélienne et participant à l’Euroligue, 8,6 points et 3,5 rebonds par match. Alexander a remporté la Coupe d’État israélienne 2015 avec Maccabi et a également atteint les quarts de finale de l’Euroligue 2015, éliminés par Fenerbahçe.
➡️ Dinamo Sassari (2015-2016) Première division italienne, avec comme record pour la saison 27 points, 11 rebonds. En 47 matchs joués sa moyenne était de 12 points, 4,4 rebonds.
➡️ Retour à Maccabi Tel Aviv (2017) avec comme record sur une rencontre 25 points, trois rebonds et deux passes décisives. Alexander a remporté le titre de la Coupe d’État israélienne en 2017 avec le Maccabi.
➡️ Hapoel Holon (2018) Première division israélienne, 14 points et 5,3 rebonds par match. Cette année-là, son record sur une rencontre 34 points, le meilleur résultat de sa carrière, une nomination de joueur israélien du mois en novembre. Alexander a remporté le titre de la Coupe d’État israélienne et a également atteint la finale de la Ligue israélienne.
➡️ Besiktas (2018-2019) Première division turque, 10,9 points et 4,9 rebonds par match avec comme record sur une rencontre 26 points et 8 rebonds.

L'avis du Coach

« C’est un réel plaisir d’incorporer Joe dans notre effectif et je tiens à remercier son agent David Pick qui nous a fait confiance avec un joueur d’un tel CV jamais vu sur la Côte d’Opale… Nous espérons que Joe s’adaptera bien en passant de Tel-Aviv, Istanbul à… Le Portel mais côté basket, sa polyvalence, ses qualités athlétiques ainsi que son talent offensif, devraient apporter d’ici quelques entrainements, une réelle plus value à notre équipe… Avec la présence tant attendue de nos deux meneurs, l’arrivée de Joe, il ne manque plus que le retour de Cyrille dans quelques semaines, pour qu’enfin notre équipe soit au complet ! »

Joe Alexander s’engage avec l’ESSM

C’est officiel, Joe Alexander (32 ans, 203cm) sera portelois jusqu’à la fin de saison. L’ancien joueur des Chicago Bulls et de Beşiktaş est déjà à l’entrainement, au Chaudron. Cet ailier fort vient donc renforcer l’équipe de l’ESSM et devrait donc être qualifié pour la rencontre de samedi à Orléans. Nous vous communiquerons dès ce soir plus d’informations sur cette recrue !

L’ESSM terrasse le coleader et les Musicos rendent hommage à Olivier : que du bonheur

L’ESSM ne gagnera pas tous ses matchs de vingt points et plus, mais n’empêche, si elle fait preuve du même état d’esprit collectif et dégage une telle énergie, elle en raflera d’autres. Coach Eric ne cessait de le répéter. La manière déployée ce soir l’a conforté dans ses propos : avec le retour de ses deux meneurs de haut niveau, l’ESSM a pu montrer un tout autre visage. C’est dans ce sens qu’il disait cela. Car pour le reste, l’équipe n’avait jamais baissé le bras : « On avait beau expliquer par A+B qu’on ne pouvait pas survivre en Jeep Elite sans deux meneurs titulaires, personne ne voulait nous croire. Quand je dis que n’étais pas inquiet, c’est par rapport à l’état d’esprit des gars qui n’ont jamais lâché dans cette période difficile. Le retour de Jo et Ben a permis de remettre chacun à sa place. Et cela nous a permis de jouer un basket cohérent, le basket que l’on sait jouer au Portel. Je dois rendre hommage à Jo et Benoît qui auraient pu attendre pour rejouer mais qui ont mis un point d’honneur à revenir aider leur équipe. C’est surtout vrai pour Benoît qui n’avait repris que mercredi. Cette victoire, dans le contexte, comptera dans le déroulé de cette saison, mais aussi dans la vie de l’ESSM. J’ai eu peur pour Cyrille et aussi pour les autres joueurs qui ont vu leur copain en sang, étendu sur le parquet. Ils ont remarquablement réagi ensuite. Cyrille a été transporté à l’hôpital. A l’heure où je vous parle, je n’ai pas plus de nouvelles. »
En plus de cet esprit collectif remarquable (126 d’éval collective, ça veut dire quelque chose) on a aussi retrouvé des joueurs métamorphosés. C’est le cas de Frank Hassell, bien meilleur que lors de ses deux dernières sorties : 26 points à 12/16. Du vrai Tank en somme…
Un Antonio Ballard monstrueux ce soir a sorti sa meilleure perf à ce niveau : 21 points, 7 rebonds, 26 d’éval. Très bon match aussi pour D’Angelo Harrison, qui s’est concentré sur ce qu’il sait faire, débarrassé qu’il était du poids de la mène. Dans ce rôle-là, moins dispersé, il peut devenir un très bon joueur de Jeep Elite.
Au final, l’ESSM a gardé la main, s’offrant là une super victoire de prestige, mais surtout une bonne dose de confiance avant d’aller à Orléans la semaine prochaine. A deux minutes du terme, les Musicos ont offert un bien bel hommage à Olivier Lamirand, leur pote supporter, disparu cette semaine.
ESSM LE PORTEL – METROPOLITANS : 98-79

ESSM : 36 tirs/71 dont 7/22 à 3 points ; 19LF/26 ; 60 rebonds (Harrison et Krubally, 8), 19 balles perdues ; 25 passes décisives (Harrison et Tabu, 6); 129 d’éval globale.
Krubally 8, Mangin 8, Magrit, Harrsion 15, Ballard 21, Tabu 13, Hassell 26, Eliezer-Vanerot 3, Smallwood, Drouault 3.

METROPOLITANS : 26 tirs/71, don’t 9/25 à 3 points; 18LF/25; 28 rebonds; 9 balles perdues; 28 passes décisives; 92 d’éval globale.
Artis 9, Weber 11, Michineau 4, Pinault 9, Gray 13, Doucoure, Yarou 2, Smith 11, Chikoko 15, Fevrier 5.
PHILIPPE CADART
PHOTO L’ŒIL DU NORD

Ousman le discret se glisse gentiment dans la peau de ce bon vieux Jakim…

9,6 points à 57% (!), 7 rebonds, mais aussi 14,3 d’éval et quand même 13 lancers francs/ 14 : arrivé sur la pointe des baskets, avec un CV qui avait échappé à moult radars, Ousman Krubally dépasse les attentes placées en lui par le staff stelliste. C’est surtout vrai depuis quelques matchs. Et ça fait forcément beaucoup de bien à l’heure où les absences de Ben (Benoît Mangin) et Jo (Jonathan Tabu) font cruellement défaut et s’ajoute à l’inquiétante baisse de régime du Tank (Frank Hassell).
Trop petit pour aller défier directement les molosses adverses de la Jeep Elite, Ousman a vite compris qu’il lui faudrait ruser et bien gratter les deuxièmes ballons pour alimenter sa tirelire. Mieux, lors du dernier match, ce shoot très efficace dans le petit périmètre a ajouté une super corde à son arc déjà complet, avec notamment cette aptitude à défendre quasiment sur tous les postes grâce à des cannes de feu et un physique très affûté. De quoi générer les félicitations de coach Eric : « Ousman ne fait pas de bruit, mais il est très efficace et là où on l’attendait, avec une dizaine de points et une dizaine de rebonds. Depuis quelques matchs, il est même au-dessus. C’est une récompense méritée pour ce pro très bosseur qui ne lâche rien et qui nous apporte du réconfort en ce moment. On avait fait un pari avec lui. Il dépasse nos attentes. »
Dans les tribunes, le parallèle avec un certain Jakim Donaldson commence à fleurir. Ousman n’a pas, pour l’heure, l’aura du divin warrior, mais par ces temps difficiles, c’est une belle bouée à laquelle s’accrochent les Stellistes. Chien en défense, malin en attaque, ben oui, ça sent le Jakim…
🎟 ESSM – Métropolitans, vendredi à 20 heures : https://web.digitick.com/essm-metropolitans-92-sport-le-chaudron-le-portel-08-novembre-2019-css5-essmleportel-pg101-ri6306881.html
📝 PHILIPPE CADART
📸 PHOTO L’OEIL DU NORD

Juste une mise au point…

Chers partenaires, chers Supporters,

Notre ESSM est en difficulté avec une seule victoire au compteur à ce jour.

Notre priorité reste notre maintien dans l’élite du basket Français et nous ne lâcherons rien. Nous avons, comme vous pouvez l’imaginer, analysé nos maux et pris des décisions cette semaine.

1/ Les indisponibilités de nos deux meneurs nous perturbent et en fonction de leur retour nous devons nous adapter.

2/ Mercredi 30 Octobre, une première décision s’imposait : Eric et son staff ont reçu Toarlyn pour évoquer la rupture de son contrat, ce dernier ne trouvant pas le déclic pour répondre aux attentes que le club espérait. Cette rupture permettrait éventuellement un recrutement ultérieur en vue de redresser la situation. Après discussions, Toarlyn et son agent acceptent les conditions. Toarlyn a remercié le coach de lui avoir donné un chance et validé le fait de quitter le club après la rencontre ESSM vs Bourg en Bresse.

Sa réaction d’avant match hier reste incompréhensible. Sachez que pour Eric, Jacky, les dirigeants… la situation était saine et la communication était programmée à l’issue du match. Cette réaction de Toarlyn nous a forcé à ne pas le maintenir sur la feuille de match et a déclenché un post précipité sur Facebook, annonçant cette séparation. Vous avez, supporters, partenaires, pris partie pour le joueur sans avoir toutes les informations.

Nous regrettons fortement ce quiproquo et le déferlement de reproches qui s’en est suivi. Les propos tenus, sur Facebook comme dans la presse spécialisée, ont blessé Eric, son staff et l’ensemble des dirigeants.

Le service communication de l’ESSM prend acte du manque de précision de sa publication dans la précipitation et en tirera les conséquences.

Nous comprenons bien la déception de certains d’entre vous en ce qui concerne ce début de saison “compliqué” mais notez que nous avons débuté nos 8 premiers matchs par 5 rencontres à l’extérieur, ce qui n’est jamais aisé. En ces temps difficiles nous devons juste retrouver de la sérénité… et quelques victoires. Pour cela il faut faire preuve de solidarité et de patience, notre projet reste de maintenir le club en JeepElite, vous pouvez compter sur Eric Girard et son Staff pour y parvenir, épaulés par l’ensemble des actionnaires du club.

Nous avons besoin de votre soutien et vous remercions pour la belle salle que vous avez présentée hier face à Bourg en Bresse. Tous unis, nous allons réussir et nous savons que nous pouvons compter sur vous.

Yann Rivoal.

Il a manqué beaucoup trop de choses aux Stellistes pour faire douter la belle mécanique burgienne

Avec Benoît (Mangin) et Jonathan (Tabu), la marche aurait été haute. Sans eux, ça devenait encore bien plus compliqué d’ébranler une vraie équipe qui baigne en pleine confiance après son départ plus que réussi.
Il a donc manqué de tout, même si on ne peut pas écrire que certains ne se dépouillent pas. On a vécu une soirée de basket d’à-coups, pas un basket assez de vrai partage. Et une fois de plus, derrière l’arc, le pourcentage est insuffisant : 3/16 dont 1/7 pour le seul d’Angelo (Harrison), qui n’a pas la fibre d’un meneur-partageur de ballon. On avait écrit qu’il faudrait toute l’équipe au taquet pour faire douter la JL. Mais comment le faire avec un Tank (Frank Hassell) totalement à hors du coup et un Antonio (Ballard) à zéro point ? Comment le faire avec autant de fautes basiques de technique pure ? La Jeep Elite ne cesse de monter son niveau. Alors, forcément, ce qui passait il y a trois ans, ça fait désordre cette saison.
Au fil des défaites, le mur de la belle énergie passée s’est vraiment lézardé. Le Chaudron s’inquiète. Doute. Avec raison.
Il faudrait vite récupérer les blessés et miser sur deux renforts pour retrouver le vrai esprit stelliste, fait de niaque et de dépassement de soi-même. Là, le compte n’y est pas.
ESSM – BOURG : 74-90 (16-18, 25-30, 14-17, 19-25)

ESSM : 27 tirs/59 dont 3/16 à 3 points; 17LF/25; 36 rebonds; 17 balles perdues; 18 passes décisives; 77 d’éval
Magrit, Raffa 9, Krubally 18, Harrison 19, Ballard, Hassel 10, Eliezer-Vanerot 8, Smallwood 2, Drouault 8.
BOURG : 35 tirs/68 dont 11/35 à 3 points; 9LF/11; 35 rebonds; 13 balles perdues; 22 passes décisives, 110 d’éval.
Jonhson 15, NBenitez 2, Courby 8, Wright 6, Randriamananajara 1, Pelos 13, Peacock 9, Wilson 9, Carmichael 15, Andjusic 12.

L’ESSM a encore été courageuse, mais l’adresse des Gravelinois et les 21 balles perdues ont fait la différence

C’est le constat qui a toujours beaucoup de mal à passer dans les rangs des supporters : on a fait avec les moyens du bord, les gars ont tout donné, etc Pour eux, ça fait quand même une défaite de plus.
Question basket pur, ce ne fut pas un grand soir. On s’y attendait : l’enjeu a pris le pas sur le jeu. Sans Ben (Mangin), ni Jo (Tabu), et quand le Tank rend une copie très light (7 points à 3/12) , ça reste très compliqué. D’autant que le BCM était lui au complet et qu’il a dans ses rangs des joueurs aux CV bien plus riches que ceux de l’ESSM. C’est dommage qu’au fil des défaites, on en vienne à oublier cette vérité première : Le Portel a le plus petit budget de Jeep Elite. Et, forcément, ça se retrouve dans toutes les erreurs qui agacent, les fautes grossière de technique pure, les marchers, les pieds en touche, etc. Les 21 balles perdues ne sont pas le fait du hasard. Elles sont aussi la résultante d’un niveau intrinsèque insuffisant pour l’Elite, même si ce soir, c’était vraiment trop gros pour les balles perdues.
Pour autant, quand on compare les moyens, laisser le BCM à 64 points et jouer les yeux dans les yeux pendant 37 minutes, ce n’est pas non plus honteux.

Question courage, on ne peut pas accabler les gars. Coach Eric a confirmé : « Je suis fier de mes gars. Ils font ce qu’ils peuvent avec leur CV et leur expérience, mais ce soir, je n’ai rien à reprocher en termes d’investissement. On joue avec un meneur de deuxième division. Je le dis et le répète : quelle équipe peut survivre sans ses deux meneurs prioritaires ? Je ne suis pas idiot en regard du classement, mais pas inquiet car on les gars pour monter en puissance. Il leur faut du temps. »

PHILIPPE CADART
BCM – ESSM : 64-58

BCM : Thomas 2, Mc Cree 15, Lewis 16, Sene, Fofana, Thompson 12, Mipoka 13, Koffi, NDiyae 6
ESSM : Magrit, Raffa 12, Krubally 9, Harrison 13, Ballard 6, Eliezer-Vanerot 9, Fitzpatrick, Smallwood, Drouault 2

Partenaires