Cholet – Le Portel : l’heure de la revanche a sonné

Battu au match aller au Chaudron (84/92), l’ESSM Le Portel va jouer une partie de son maintien en Jeep Elite ce samedi soir chez un concurrent direct, Cholet (20h00). Autant dire qu’une première victoire à l’extérieur cette saison est vivement conseillée. 

Une victoire bonifiée ?

Bredouille en déplacement depuis le début de cet exercice 2018/2019 de Jeep Elite, Le Portel aura un objectif majeur ce week-end, celui de gagner pour sortir de la zone de relégation et y plonger le Cholet Basket par la même occasion. Mais la cerise sur le gâteau serait de l’emporter de plus de 8 points afin de rester devant les Choletais en fin de saison, même en cas de bilan identique.

Au match aller, un super Benoît Mangin (20 points, 9 passes décisives et 5 rebonds pour 29 d’évaluation) n’avait pas suffi à éviter la défaite. Les coéquipiers de Frank Hassell, bien aidés par pas moins de 30 lancers francs accordés (22 réussis), étaient malgré tout menés de cinq points à dix minutes de la fin avant de repasser devant au meilleur moment. Avec un Paul Harris retrouvé (11 points et 8 rebonds dont 5 offensifs face au Mans mardi) et un O. D. Anosike toujours aussi imposant dans la raquette, les Vert et Blanc semblent en mesure de conjurer le sort hors de leur base. 

Six défaites consécutives pour Cholet

Si les supporters de Cholet, en accord avec le club, ont lancé une opération « Tous en Rouge » avec des tarifs réduits pour bénéficier d’un soutien massif, force est de constater que CB n’est pas au mieux de sa forme avec six défaites consécutives, série en cours.

Au match aller, l’écurie située dans le Maine-et-Loire avait pu compter sur un trio Young – Ndoye – Sy compilant 66 points (sur 92 au total). Impressionnant. Ce samedi, Cholet comptera notamment sur ces trois menaces, ainsi que sur l’ex-Portelois Hassell. Avant d’aller à Pau-Lacq-Orthez et de recevoir le leader Lyon/Villeurbanne, nul doute que les hommes d’Erman Kunter feront tout pour retrouver le goût de la victoire, à la maison qui plus est. Mais le maintien est à ce prix et l’ESSM devra se faire violence pour rester en vie. 

A. C. 

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