Le Portel – Le Mans : une nouvelle « finale » au Chaudron pour l’ESSM

De nouveau relégable après sa défaite à Limoges, c’est dos au mur que Le Portel retrouve son Chaudron ce mardi soir à l’occasion de la réception du Mans (20 heures). Une nouvelle finale avant l’heure à gagner pour pleinement rester dans la course au maintien.

Deuxième des quatre "finales" au Chaudron

Le week-end dernier n’a pas souri à l’ESSM. Outre le revers du côté de Limoges, les Vert et Blanc ont vu Fos-sur-Mer battre Châlons/Reims pour passer devant au classement, une nouvelle fois. Ce mardi, alors que les Fosséens seront en déplacement à Dijon, comme Cholet du côté de Nanterre, les Portelois auront un vrai coup à jouer à la maison. 

Au match aller, malgré un excellent Brandyn Curry à 22 points et 5 passes décisives pour 22 d’évaluation côté portelois, Le Mans, plus adroit, plus fort au rebond, plus fort tout court, l’avait logiquement emporté dans sa salle (102/82). Ce mardi, les hommes d’Eric Girard devraient pouvoir compter sur un Chaudron bouillant pour inverser la tendance et battre le MSB.

Le Mans n'est pas un grand voyageur, mais...

En juin dernier, Le Mans a créé une petite sensation en remportant son cinquième titre de champion de France, au nez et à la barbe de Monaco. Cette saison est un peu plus compliquée puisque les Sarthois sont encore loin d’avoir assuré une place en Playoffs. Après avoir concédé pas moins de dix défaites en treize matches à l’extérieur, le MSB a retrouvé le goût de la victoire en déplacement vendredi dernier, du côté de Gravelines/Dunkerque (69/76).

 

Actuel neuvième de Jeep Elite, Le Mans possède dans son effectif des joueurs de grand talent comme l’ancien Boulonnais Valentin Bigote, Cameron Clark, champion de France en 2017 avec Chalon (14 points par rencontre), mais aussi Michael Thompson. Cette saison, en 28 matches, Thompson a fait partie du cinq de départ à… 28 reprises. Impressionnant. Le meneur américain de 30 ans, arrivé de Turquie l’été dernier, affiche près de 14 points, 5 passes décisives et 4 fautes provoquées par match pour plus de 14 d’évaluation. L’un des dangers majeurs côté sarthois.

A. C. 

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