LES ECHOS DE NOËL…

4 victoires en 7 matchs, 4 en 24 matchs la saison dernière…

Plus les exemples se multiplient, plus on vit les matchs à huis-clos comme de véritables crève-cœur. Certains disent que le decorum glacial vaut pour les deux équipes…Vrai. Mais tout de même, il y a salle et salle. Et pour le coup, comme le confiait coach Eric pendant et au sortir de la conf’ de presse, Le Portel perd beaucoup plus que d’autres équipes avec l’absence de son super public. Surtout sur des fins de match où le mano a mano est insoutenable et où la bronca n’influe pas que sur les joueurs. Fort heureusement, les gars ont su s’arracher pour arracher une quatrième victoire qui vaut de l’or. Rendez-vous compte : l’ESSM compte quatre victoires après sept matchs, soit autant que la saison dernière en …24 matches. On ne criera surtout pas victoire pour autant, parce que la vérité d’une journée n’est jamais celle de l’autre, la vérité de quelques semaines effectives, la vérité de toute une saison. Mais n’empêche, cette équipe est sur les bons rails. 

La trêve des confiseurs, pas celle des décideurs… 

Reste maintenant à bien bosser pendant cette trêve des confiseurs pour ne pas briser ce joli fil qui s’est noué malgré la crise, malgré un départ hyper compliqué. Mais c’est beaucoup plus simple à dire qu’à faire. Contrats obligent…Chacun avance ses arguments. Ils sont sportifs, sonnants et trébuchants. Espérons que coach Eric pourra pousser le bouchon encore plus loin avec les armes voulues, les armes qu’il veut, les armes que pourront lui préserver le Prési et sa garde rapprochée. 

La culture vent debout, le sport, tout doux…

Cette crise qui s’éternise, ces matchs à huis-clos ont des effets catastrophiques sur la situation économique des clubs. Et si le monde de la culture se bouge tant et plus, le front unitaire du sport est bien moins véhément. Il y a bien eu une montée au créneau de Tony Parker, un long échange entre le président Macron et les instances des sports. A la sortie, les belles promesses ont fait pschitt. Aux dernières nouvelles, il y aurait 4 M€ pour l’ensemble des clubs pros (environ 170) de Hand, Volley et Basket, avec une somme variant selon les taux de remplissage. L’ESSM serait donc, de facto, dans la fourchette haute en regard de ce critère. Mais comme le gâteau global est dérisoire pour le « HVB », les petits budgets craignent le pire. L’ESSM a certes eu droit à un prêt garanti par l’Etat. Mais il faudra le rembourser. Quand ? Avec quoi si les huis-clos perdurent ? 

Oh ! mon plateau oh, oh…

C’est pour cela que le club essaie, à son modeste niveau, de faire bouger les lignes et de garder le lien avec ses partenaires. Samedi, dans le cadre du dernier match de l’année contre Orléans, le club a organisé un plateau TV. Un grand bravo à Benjamin Coppin et Arthur Dausque qui ont permis à Yann Rivoal et David Duhautoy d’accueillir dans les meilleures conditions, Gabriel Chabert, le directeur marketing de Mowi, le partenaire maillot de l’ESSM, un contrat qui avait été négocié par Suzon Wadoux auprès de Xavier Pierre, parti depuis ; Emmanuel Pouce (Ibis), Julien Lefebvre (Pandom), Bruno Ringot (BMR Transports). 

Une 900e qui aurait mérité (trois) mille fois mieux…

Coach Eric, qui fêtait contre Orléans, sa 900e officielle sur le banc en qualité de Head Coach, a été gâté par Gabriel Chabert. En cette période de Noël, quoi de mieux qu’un bon saumon ? Mais quel dommage, tout de même, que les fans stellistes n’aient pas été là pour donner la dimension méritée pour une telle carrière. Victoire aidant, la fête aurait été mémorable. 

La French touch pour les US

La COVID 19 a des effets pour le moins inattendus. Alors que le Dr Traveller de l’ESSM, Dominique Libert, doit chaque année s’organiser pour que les Américains retournent passer les fêtes au pays (c’est dans le contrat), cette année, Dom a dû « simplement » s’occuper de l’arrivée de la compagne de Mikyle (McIntosh) et de la famille de Michael (Umeh). Jamar (Abrams) est également resté en France, tout comme Charles-Noé (Abouo). 

Des Boulonnais en tête…

Un peu d’humour ne fait de mal, n’est-ce pas ? Eh ! oui…ce sont les Métropolitans de Boulogne qui sont en tête de la Jeep après la défaite de la JL Bourg, invaincue jusque-là, dans un match au couteau à Limoges : 74-72. Le nouveau leader, lui, a gentiment assuré le coup contre Boulazac, encalminé à la dernière place, avec quatre défaites en quatre matchs. 

Nanterre a mordu la poussière face au Cholet du renard Erman Kunter et du maître passeur Michael Stockton, 20 points, 6 passes « dé ». Enfin, Strasbourg, avec Jefferson et Colson au four et au moulin, ont surclassé Pau-Lacq-Orthez 94-71. 

Si on jette un coup d’œil en fond de classement, on constate que Champagne Basket a déjà accumulé un lourd passif : 7 défaites, 1 victoire. Et si on regarde bien plus haut (lol), on voit que l’ESSM, avant la journée de samedi, est 7e, à égalité avec …Limoges (4V,3D). Ce n’est certes qu’un instant T, mais peu importe, on prend…

Christmas time…

Un match ce mardi soir : Bourg – Le Mans (20h30)

Et samedi : Le Mans – Métropolitans (14h05) ; ASVEL – Gravelines (16h15 ; on va pouvoir comparer…) ; Boulazac – Monaco (18h15) et Dijon-Bourg (belle affiche, 18h30). 

Philippe Cadart

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