Une défaite cruelle pour les valeureux Stellistes face à Dijon

Les Stellistes répondent présents : 22-21

Joli premier quart-temps de la bande à Jacky (Périgois) après une entame un peu timide (2-7). Par Jo Tabu, Ben Mangin ou encore Kwan Cheatham, le p’tit dernier et D’Angelo Harrison (8 points), les Portelois tiennent la dragée haute aux Dijonnais, qui s’en remettent à Ulmer (9 points) et le grand Solomon pour rester roue dans roue : 22-21.

L'ESSM et un super D'Angelo tiennent le choc !

“Ici, ici, c’est Le Portel”. David, le préposé au micro fait chauffer le Chaudron à la pause. Il peut le faire car les p’tits Vert et Blanc jouent les yeux dans les yeux avec le 3ème de Jeep Elite. Dans l’affaire, le sieur d’Angelo (Harrison) a grandement contribué à ce mano a mano emballant en marquant la bagatelle de 11 points dans ce deuxième quart de fort belle facture. Nul ne peut dire, ni écrire ce qui va se passer après le repos, mais pour l’heure, les Portelois font plaisir à leurs fans en donnant tout ce qu’ils ont dans le ventre. Ce n’est pas une mince affaire, car chez les Noirs, il y a beaucoup de talent (Julien, Ulmer), de puissance (Solomon, Chassang), d’adresse (Leloup). Mi-temps : 40-39.

60-60 : le Chaudron retient son souffle

3e quart un plus compliqué pour les Stellistes qui peuvent néanmoins compter sur l’opportunisme et les bonnes mains de Kwan (Cheatham) pour prendre quelques longueurs d’avance (52-46). Mais ça se gâte sur la fin et malgré un joli panier primé de Jo (Tabu), Dijon ne veut rien lâcher : 60-60.

Une défaite hyper cruelle pour les valeureux Stellistes

Magnifiques de hargne, les Portelois ont tout donné contre le 3e du championnat. Ils étaient encore à 80-80 à 55 secondes de la fin du match. Mais là, d’Angelo, excellent ce soir (25 points), a perdu un ballon bêtement et derrière, ce diable de Julien et le lutin Holston ont mis dedans, le premier en lay up, le deuxième derrière l’arc. L’ESSM échoue donc d’un rien contre la belle armada dijonnaise, mais a montré un visage que l’on n’avait plus vu depuis très longtemps. Au-delà des cadeaux, ces coups de poignard ont eu le don de dérégler une mécanique qui marchait super bien. A noter a très bonne entrée en matière de Kwan et les gros matchs de D’Angelo et Jo.

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