C’est la pré-rentrée des classes à l’ESSM sous le signe de la cohésion

Il est de tradition à l’ESSM de réunir les forces vives du club pour les rassembler autour d’un repas convivial. C’était donc le cas ce dimanche au Chaudron. Max Boutillier (Un Max de Comm’), aidé de son épouse, a bien les choses afin que les différentes familles (dirigeants, staffs, joueurs, espoirs, intendants et staff médical) fassent plus amples connaissances. Au menu de l’apéro, pour mélanger les genres et mettre de la bonne humeur, un p’tit quizz. On ne donnera pas les noms, mais quand il s’est agi de reconnaître des métiers grâce au mime, certains ont fait preuve d’un vrai sens créatif. Espérons qu’ils seront aussi inspirés sur les parquets.

Mais avant cela, M. le directeur de l’école stelliste, Yann Rivoal avait tenu à planter le décor, notamment en ce qui concerne l’accueil au Chaudron sur fond de cette pandémie qui change totalement la donne : « Il est urgent d’attendre. Les choses évoluent sans cesse. Un jour, on nous dit que c’est un siège sur deux, le lendemain, c’est autre chose. Bref, on attend un peu. Vous le savez tous, notre Chaudron est un élément très important pour nous, Portelois. C’est un véritable sixième homme et les anciens ne me contrediront pas. Il va falloir être inventif pour retrouver cette fameuse ferveur et remplir un Chaudron qui affichait 98% de taux de remplissage. On y travaille donc au quotidien pour coller aux normes sanitaires, tout en essayant de ne pas sombrer dans le climat anxiogène qui entoure chaque débat sur l’accueil du public. On a aussi un secteur économique qui est également en difficulté, également angoissé. Nos partenaires, mais aussi nos supporters sont anxieux. Normal : tous les jours, ils n’entendent parler que de cela. Il faut donc qu’on les rassure, que vous les rassuriez car vous êtes en première ligne. Rassurer, c’est le maître-mot. Ce virus évolue. Il semble muter. Nous allons suivre son évolution, nous adapter. Mais il n’y a pas de raison que ce soit forcément plus sombre demain. »

Après le directeur, c’est le surveillant général, coach Eric (Girard), qui a parlé de sa classe : « C’est bien d’organiser ce genre de réunion en début de saison pour que chacun se connaisse mieux. Je suis heureux que de nombreuses femmes de joueur soient là, car il n’y a pas de grand joueur, de champion, sans une femme qui s’occupe de beaucoup de choses à côté. Le président parlait de famille et ici, c’est encore plus vrai qu’ailleurs. Il suffit de vous voir là pour mieux comprendre. Je compte sur vous pour communiquer le maximum avec cette nouvelle équipe, qui, d’après les premiers dribbles et les premiers entraînements, semble avoir un esprit plus qu’intéressant. On a un vrai challenge, nous le staff, l’équipe. On a beaucoup entendu de choses sur notre place en Jeep Élite cette saison. C’était grâce à ceci, grâce au COVID. En tout cas, on est là. Quand on a fait les play-off, personne n’a dit que c’était grâce à ceci, grâce à cela, pour telle excuse. On va donc essayer de faire une belle saison, grâce à nous. Et les blablas des autres, on s’en fiche. »

PHILIPPE CADART

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